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Bonjour à tous et toutes et bienvenus sur mon blog!
Sur cet espace, je me propose de commenter des livres, des films, des émissions télévisuelles et radiophoniques, en bref, d'observer et d'analyser l'actualité!
Je proposerai également des billets d'humeur et peut-être des écrits personnels.
J'attends vos critiques, suggestions et conseils avec impatience, n'hésitez-pas, cela me permettra de faire avancer et évoluer mon site.
A bientôt!




Vendredi 8 août 2008

Dans cet ouvrage, Philippe Claudel a voulu, d'une certaine manière, prolonger  l'aventure de son film " Il y a longtemps que je t'aime" sorti en mars 2008.

Dans une première partie, il a organisé un abécédaire avec quelques mots judicieusement choisis pour parler de son film, de son équipe,de ses acteurs ( d'ailleurs il rend un bien bel hommage à ses deux actrices principales Kristin  Scott Thomas et Elsa Zylberstein),  de  ses émotions,  de son travail de réalisateur, de ses souvenirs de tournage, de ses influences... Une sorte de genèse de son film. Beaucoup de passages et de phrases me parlent et  résonnent en moi.
Dans un second temps, il propose la première version du scénario de son film.
" Pendant 15 années, Juliette n'a eu aucun lien avec sa famille qui l'avait rejetée.
Alors que la vie les a violemment séparées, elle retrouve sa jeune soeur, Léa, qui l'accueille chez elle, auprès de son mari, du père de celui-ci et de leurs fillettes."

(synopsis allociné)

J'ai raté la sortie en salles de " Il y a longtemps que je t'aime" mais j'ai dévoré ce livre. Le fait de ne pas avoir vu le film n'a pas gêné ma lecture, mais c'est  peut-être parce que j'étais déjà très renseignée sur le film.
Dans la première partie du livre, qui est agrémentée de quelques photos et esquisses de certains plans de scènes , j'en ai appris un peu plus sur mon auteur préféré J'ai retrouvé le style de l'écrivain, sa délicatesse, sa finesse d'esprit, sa sensibilité, son intégrité et son goût des autres.
Quant-au scénario, je l'ai lu d'une traite, parfois à voix haute, et j'ai été bouleversée par l'histoire racontée, par la douloureuse réinsertion de Juliette, par le désarroi des personnages, leurs difficultés à s'apprivoiser et à vivre ensemble. C'est un scénario assez sombre mais avec quelques touches d'humour et des moments joyeux. J'ai trouvé les dialogues très justes et souvent poignants. Désormais, j'ai encore plus envie de voir ce film.

J'ai eu la chance de rencontrer Philippe Claudel lors de la remise du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2004 à Paris . Il était alors récompensé pour son roman "Les âmes grises" (livre qui a également reçu le Prix Renaudot 2003). Déjà sous le charme de son roman, j'avais été conquise par cet homme charmant, intéressant, intelligent et sympathique.J'avais apprécié son humilité, sa simplicité et sa façon de parler. Vous l'aurez compris, ce fut, pour moi, un souvenir inoubliable!

Extraits :

ABSENCE
" Il y a longtemps que je t'aime est une photographie de l'absence, des absentes et des absents. Je voulais réfléchir sur cette anti-matière de nos vies. Comment parvenons-nous à vivre dans l'absence des êtres aimés, que cette absence soit brutale et définitive comme celle que la mort installe ou qu'elle soit temporaire, passagère".


AUTOBIOGRAPHIE
" Curieusement, ce film est imprégné de beaucoup plus d'éléments autobiographiques que bon nombre de mes romans. Je ne saurais expliquer pourquoi l'image a ainsi attiré à elle autant de reflets et d'interrogations qui concernent ma vie intime. Sans doute cela tient-il au pouvoir, quasi magique, de dévoilement du cinéma."


ELSA
" Nous nous sommes revus à plusieurs reprises et parmi les qualités que j'apprécie chez elle, il y a cette curiosité des livres qu'elle a toujours, lisant et lisant beaucoup, des textes classiques aussi bien que des romans contemporains. J'aime les gens qui fréquentent les livres et qui ne peuvent vivre sans eux. Je crois que cela leur donne une certaine humanité que les autres n'ont pas."


ÉMOTION
Créature fragile.


J'attends vos réactions sur le film, sur le livre ou bien sur les deux!

Petit fabrique des rêves et des réalités, Philippe CLAUDEL ( Stock, 2008)
J'ai oublié de vous dire que je trouve ce titre  poétique très approprié.


Pour retrouver mes critiques de  2 autres livres de Philippe Claudel  cliquer:

- pour "La petite fille de Monsieur Linh"

- ou bien encore ICI pour " Le monde sans les enfants et autres histoires"

 

par Finette publié dans : Cinéma
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Mardi 5 août 2008

D'habitude, j'affectionne particulièrement les nouvelles et  j'apprécie notamment celles d'Annie Saumont, mais je suis très déçue par ce nouveau recueil qui regroupe 3 nouvelles. J'ai trouvé l'ensemble très brouillon, très confus. La multiplicité des points de vue et des narrateurs est perturbante. Je ne reconnais pas vraiment le style de l'auteur, on saute du coq à l'âne, ça part un peu dans tous les sens... J'ai peiné à aller au bout des 73 pages.
La dernière nouvelle intitulée "Gammes" m'a un peu plus intéressée que les deux précédentes, j'ai été plus sensible au propos, à la nostalgie et à la mélancolie qui s'en dégagent.
Seule la première de couverture a trouvé grâce à mes yeux, elle attire le regard avec ces petites matriochkas sur ce beau vert en toile de fond.

Quatrième couverture :

" Grand'Ma raconte la Genèse à son petit-fils avec patience et malice. Un jeune collègien, suite à la séparation de ses parents, est envoyé par sa mère dans une triste colonie de vacances. En bon fils de militaire il revit, pour apprivoiser l'angoisse, une très ancienne bataille. Enfin Charles, julien et Claire, depuis toujours unis par un profond amour, évoquent ici leurs souvenirs communs.
Annie saumont rappelle comment certains faits de l'enfance façonnent le cours de l'existence, comment tout se joue, alors même que nous n'en avons pas conscience, en ces petits évènements qui semblent anodins et marquent notre vie."



BelleSahi a également peu apprécié ces nouvelles mais Clarabel les a aimées.

Malgré cette petite déception, je vous invite tout de même à découvrir les autres recueils de nouvelles d'Annie saumont qui est une novelliste reconnue dans le paysage littéraire français et qui a obtenu plusieurs prix.
Voici  quelques titres de  recueils lus et recommandés par mes bons soins :

- Moi les enfants j'aime pas tellement, (Julliard, 2001)

- C'est rien, ça va passer, (Julliard, 2001)

- Le lait est un liquide blanc, ( Julliard, 2002)

- Koman ça s'écrit émé, (Julliard, 2005)

 

par Finette publié dans : Nouvelles
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Lundi 4 août 2008

- Le strip-tease de la femme invisible, Murielle RENAULT (le dilettante, 2008)

- Chroniques de l'asphalte, 2/5, Samuel BENCHETRIT ( Julliard, 2007)

- Le goût du chlore, Bastien VIVÈS (Casterman, 2008) -
BD

- L'OEil de Caine, Patrick BAUWEN ( Le Livre de Poche, 2008)
- Polar

- Modus operandi, Marin LEDUN ( Le Livre de Poche, 2008) - Polar, Prix Plume 2007

- La femme de l'Allemand, Marie SIZUN (Arléa, 2007) - Prix des Lectrices de ELLE 2008, catégorie Roman

- Maison mère, Catherine CLÉMENT (NiL éditions, 2006)

- La fille des Louganis, Metin ARDITI ( ACTES SUD, 2007)

- Maus, l'Intégrale, Art SPIEGELMAN ( Flammarion, 1998)
-BD

Littérature Jeunesse :

- Le parapluie vert, Yun Dong-Jae et Kim Jae-Hong ( Didier Jeunesse,2008) - Album

- Judy, portée disparue, Anne CASSIDY (Milan, 2007) -roman noir ados

- Qui se souvient de Paula?, Romain SLOCOMBE ( Syros, collection Rat Noir, 2008)

 

par Finette publié dans : Lectures mensuelles 2008
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Dimanche 3 août 2008

En se rendant à l'école, Yeong aperçoit un vieux mendiant endormi à même le sol.
Il pleut à verse. Yeong se protège avec son parapluie vert mais le vieux monsieur n'a rien pour s'abriter.
Tout le monde passe à côté de lui, soit en l'ignorant, soit en le molestant et en se moquant de lui. 
Profitant de la récréation, Yeong va déposer son parapluie auprès du mendiant.
A la fin de la classe,  la petite fille découvre qu'il a disparu ne laissant  derrière lui que le parapluie vert.

Un petit album très court, poétique, doux et émouvant mais j'ai été plus sensible aux illustrations qu'au texte. Des pluies torrentielles inondent presque tout l'album et le parapluie vert éclate tel le symbole d'une générosité et d'une humanité trop rares dans un monde hostile aux plus fragiles.

BelleSahi a lu cet album et vous en parle
ICI.

Le parapluie vert, Yun Dong-jae et Kim Jae-hong ( Didier Jeunesse, 2008, t.f. de Michèle Moreau)

par Finette publié dans : Littérature jeunesse
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Jeudi 24 juillet 2008
Pour moi qui me mets doucement à la natation (n'est-ce pas Anne?), cette bande dessinée tombait à pic.
L'histoire est toute simple : un jeune homme souffre du dos, il a une scoliose, son kiné lui conseille alors vivement d'aller fréquemment à la piscine.
Le jeune homme se décide mais y va à reculons. Au début, il n'est pas à son aise, pas vraiment dans son élément; un peu apeuré, il regarde tout autour de lui. En plus, il ne nage pas très bien.
Mais il va faire une belle et intéressante rencontre en la personne d'une jolie jeune femme qui nage magnifiquement. Ils font connaissance et se retrouvent régulièrement dans le bassin.
La jeune femme a déjà participé à des compétitions et en a remportées. Elle n'est pas avare de conseils et s'improvise professeur de natation pour notre jeune homme, novice en la matière.
Peu à peu, il  s'approprie les lieux et va considérablement progresser.

Cette bande dessinée restitue une atmosphère assez particulière  d'une piscine plutôt  zen, minimaliste. Le dessinateur n'a pas fait mention des bruits entendus habituelllement dans un tel lieu (cris, rires des enfants, bruits des battements de pieds, des plongeons...les ploufs, pafs, plafs, plifs, glouglous...vous n'en trouverez pas ici!) et a privilégié la rencontre entre les deux personnages et l'évolution du jeune homme. Il fait la part belle à la gestuelle et aux regards.
Peu de dialogues (la majorité des pages en est complètement dépourvue) mais certains sont rigolos. Un lieu unique : la piscine ( à part quelques planches qui se déroulent dans le cabinet du kiné) dépeinte dans une jolie déclinaison de bleu-vert.
La fin m'a déconcertée, je ne suis pas sûre de l'avoir bien comprise...
Sinon, je pinaille un peu mais j'ai repéré quelques fautes...moi aussi, j'en fais probablement(d'ailleurs dans cet article j'ai des doutes sur quelques accords, n'hésitez pas à me faire corriger d'éventuelles erreurs!) mais je n'écris pas de livres! C'est un peu gênant quand même, ça ne fait pas très sérieux!
La première de couverture et le titre avaient retenu mon attention, mais je suis un peu déroutée par cette bande dessinée repérée dans LE SAC DE GAWOU , ni plaisante, ni déplaisante, assez étrange en somme...

Une petite brasse de ce côté, pour lire l'avis de FLORINETTE!

Le goût du chlore, Bastien VIVÈS ( Casterman, 2008)



par Finette publié dans : Bande dessinée, Manga
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