La mort des bois
Suite à un attentat survenu lors de vacances en Irlande, Elise Andrioli perd Benoît, l'homme avec qui elle vivait et se retrouve, à 36 ans, tétraplégique, aveugle et muette.
Désormais, c'est Yvette, une vieille amie de la famille, qui s'occupe d'elle à plein temps, Elise ayant perdu ses parents.
Toutes deux vivent un train train quotidien à Boissy-les-Colombes jusqu'au jour où Elise rencontre Virginie.
Yvette emmene Elise au supermarché mais la laisse à l'extérieur du magasin. Une petite fille, Virginie, s'approche d'Elise et lui fait des confidences sur un assassin d'enfants, quelqu'un qui a déjà agi dans des bois d'où le surnom la mort des bois, celui même qui a tué son frère Renaud.
Elise est abasourdie, atterrée par ces révélations et est entraînée dés lors et bien malgré elle, dans cette horrible histoire de meurtres de petits garçons.
Yvette se lie d'amitié avec Paul et Hélène, les parents de Virginie, et leurs amis. Puis, elle rencontre le charmant Guillaume auquel elle n'est pas insensible.
Beaucoup d'entre eux, profitant du mutisme d'Elise, se confient à elle, surtout la petite Virginie qui connaît visiblement la mort des bois et semble la protèger, même si elle en a peur.
L'étau se resserre autour d'Elise, quelqu'un lui veut du mal et tente de la noyer puis s'acharne à la terroriser en entrant chez elle et en la blessant grièvement.
Comment Elise s'en sortira t-elle, elle qui ne peut lever qu'un index en signe d'acquiescement?
Comment prévenir ceux qui l'entourent que le meurtrier est tout prêt et que Virginie est peut-être en danger? Qui est vraiment la mort des bois?
Un polar très réussi dans la mesure où je n'ai presque pas pu le lâcher avant d'en connaître le dénouement.
L'atmosphère est très pesante et angoissante en raison des handicaps d'Elise qui font d'elle une proie facile à la merci de n'importe quel psychopathe! On frémit et on tremble avec elle!
J'ai également apprécié la touche humoristique de l'auteur qui dote son personnage principal, Elise, d'un bon sens de l'auto-dérision quant -à sa situation d'infirme, elle qui se surnomme "sac à patates" ou "miss tétraplégique"!
Merci beaucoup à VAL de m'avoir fait découvrir cette auteur!
La mort des bois, Brigitte AUBERT ( Le Seuil, février, 1996)
Désormais, c'est Yvette, une vieille amie de la famille, qui s'occupe d'elle à plein temps, Elise ayant perdu ses parents.
Toutes deux vivent un train train quotidien à Boissy-les-Colombes jusqu'au jour où Elise rencontre Virginie.
Yvette emmene Elise au supermarché mais la laisse à l'extérieur du magasin. Une petite fille, Virginie, s'approche d'Elise et lui fait des confidences sur un assassin d'enfants, quelqu'un qui a déjà agi dans des bois d'où le surnom la mort des bois, celui même qui a tué son frère Renaud.
Elise est abasourdie, atterrée par ces révélations et est entraînée dés lors et bien malgré elle, dans cette horrible histoire de meurtres de petits garçons.
Yvette se lie d'amitié avec Paul et Hélène, les parents de Virginie, et leurs amis. Puis, elle rencontre le charmant Guillaume auquel elle n'est pas insensible.
Beaucoup d'entre eux, profitant du mutisme d'Elise, se confient à elle, surtout la petite Virginie qui connaît visiblement la mort des bois et semble la protèger, même si elle en a peur.
L'étau se resserre autour d'Elise, quelqu'un lui veut du mal et tente de la noyer puis s'acharne à la terroriser en entrant chez elle et en la blessant grièvement.
Comment Elise s'en sortira t-elle, elle qui ne peut lever qu'un index en signe d'acquiescement?
Comment prévenir ceux qui l'entourent que le meurtrier est tout prêt et que Virginie est peut-être en danger? Qui est vraiment la mort des bois?
Un polar très réussi dans la mesure où je n'ai presque pas pu le lâcher avant d'en connaître le dénouement.
L'atmosphère est très pesante et angoissante en raison des handicaps d'Elise qui font d'elle une proie facile à la merci de n'importe quel psychopathe! On frémit et on tremble avec elle!
J'ai également apprécié la touche humoristique de l'auteur qui dote son personnage principal, Elise, d'un bon sens de l'auto-dérision quant -à sa situation d'infirme, elle qui se surnomme "sac à patates" ou "miss tétraplégique"!
Merci beaucoup à VAL de m'avoir fait découvrir cette auteur!
La mort des bois, Brigitte AUBERT ( Le Seuil, février, 1996)

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